Dans la forêt de Mondon à 6 kilomètres du village, aux portes de St Clément. La ferme n'existe plus : subsiste toujours le ruisseau "la Pointe des cras" et un lieu-dit sur le canton de Moncel/Laronxe.
Les Wagons
Aujourd'hui (un peu) connue comme Zone d'Activité Commerciale, "Les Wagons" c'est une "Odysée Industielle" qui a démarrée en 1879, grâce à Adrien de Turckheim. L'usine De Dietrich des Wagons, devenue ensuite la Compagnie Industrielle du Matériel de Transport (CIMT), puis General Trailers et enfin Trailor SA (avant de fermer définitivement en 2013) a pendant longtemps été un fief de la construction ferroviaire et automobile. Une histoire industrielle qui a fait rayonner le nom de Lunéville partout dans le monde. Un géant de l'industrie locale qui a employé jusqu'à 1500 personnes, en 1998.
VIVRE A MONCEL
LES MONUMENTS
La Petite Maison de Briques
Ancienne tuilerie.
La Pointe des Cras
Dans la forêt de Mondon à 6 kilomètres du village, aux portes de St Clément. La ferme n'existe plus : subsiste toujours le ruisseau "la Pointe des cras" et un lieu-dit sur le canton de Moncel/Laronxe.
Les Wagons
Aujourd'hui (un peu) connue comme Zone d'Activité Commerciale, "Les Wagons" c'est une "Odysée Industielle" qui a démarrée en 1879, grâce à Adrien de Turckheim. L'usine De Dietrich des Wagons, devenue ensuite la Compagnie Industrielle du Matériel de Transport (CIMT), puis General Trailers et enfin Trailor SA (avant de fermer définitivement en 2013) a pendant longtemps été un fief de la construction ferroviaire et automobile. Une histoire industrielle qui a fait rayonner le nom de Lunéville partout dans le monde. Un géant de l'industrie locale qui a employé jusqu'à 1500 personnes, en 1998.
Monument dédié au 314e Régiment de la 79e DI et au 749e bataillon de chars Destroyer +
Emplacement : Moncel-lès-Lunéville, à côté de la voie de chemin de fer.
La traversée de la Meurthe du 20 au 23 septembre 1944 est un épisode héroïque au travers duquel le courage et le sens du sacrifice ont pris tout leur sens. 35 tués, 165 blessés, l'histoire d'un homme qui va tenter le tout pour le tout.
Ancienne abbaye de moines Bernardins réformés, sous l'Ordre de Citeaux. Cette abbaye fut fondée en 1135 par Folmar V de Lunéville, Comte de Metz, et son épouse Mathilde, sous l'invocation de Notre Dame en son Annonciation pour des religieux sous l'Ordre de Citeaux.
Ces religieux défrichèrent une étendue considérable de terrain autour du couvent et fabriquèrent eux-mêmes les briques nécessaires à sa construction. Saint Bernard de Clairvaux envoyé des moines, sous la conduite de Pierre, qui en fut le premier abbé. Dom Malin fut lui, le dernier abbé du monastère et mourut en 1809.
L'église était vaste et ancienne. On la croyait du temps de la fondation. On voyait dans le choeur, les tombeaux de Gérard Seigneur de Gerbéviller (mort le 12 mars 1149), de Ferry II (de sa femme Agnès), de Thiébaut II, de Ferry III dit "le chauve", de son fils Jean (Comte de Toul) et de son autre fils (grand Prévot de Saint-Dié et évêque d'Orléans, mort le 4 juin 1299), de Ferry IV dit "le lutteur", du Duc Raoul (tué en 1346 à la batialle de Crécy) et d'Isabelle d'Autriche (femme de Ferry IV).
Après la destruction de l'abbaye, seuls les tombeaux du Duc Raoul (à droite de l'autel), de sa femme (à gauche de l'autel) et d'un évêque d'Orléans (devant l'autel) furent retrouvés.
Le tombeaux du Duc Raoul portait l'épitaphe :
"Mort, qui de tout prendre est en grande, fit moult piteux prise et grande.
En Raoul qui marchis et Duc était, et à tous biens rendus, sage, courtois et plein d'honneur.
A Crécy bien se défendit, s'il mourut, n'en soit reprouché, trouvé fut le plus approuché, Des Anglais.
Cy en gist le cors, Dieu li soit vrai miséricors !"
Ces corps ont été transportés à la chapelle ronde des Cordeliers à Nancy, sépulture des Ducs de Lorraine.
Beaupré possèdent neuf granges (fermes) situées dans un rayon de 25 kilomètres autour d'elle ou dans les Vosges. Ces granges sont à l'origine de la naissance de plusieurs villages comme CLEZENTAINE, AZERAILLES, FRAIMBOIS ou encore MAGNIERES.
Pourtant avec un effectif d'une trentaine de moines et le double de frères converts, le monastère ne fondera pas d'abbaye fille, bien qu'ayant joué un rôle dans la création de BAUMGARTEN (67).
Les religieux vécurent dans une parfaite observance pendant des siècles ; mais le relâchement causé par les guerres de Lorraine, s'y était introduit. Le Duc Léopold y appela en 1710 des religieux de l'Ordre Cistercien, de la Stricte Observance d'Orval (connus aussi comme "trappistes"). Il y établirent la régularité et mirent en valeur les biens qui y avaient été abandonnés ou négligés.
Ces religieux défrichèrent une étendue considérable de terrain autour du couvent et fabriquèrent eux-mêmes les briques nécessaires à sa construction. Saint Bernard de Clairvaux envoyé des moines, sous la conduite de Pierre, qui en fut le premier abbé. Dom Malin fut lui, le dernier abbé du monastère et mourut en 1809.
L'église de Beaupré fut réparée en 1715, le Duc Léopold en posa la première pierre. Le feu consuma l'abbaye cistercienne au commencement de la Révolution.
Pour écarter la faillite, les représentants du peuple disposèret de tous les biens ecclésiastique (loi du 02 novembre 1789). Il y eut abolition des ordres religieux et spoliation des monastères. Le 29 avril 1790, trois commissaires furent nommés pour inventorier tout l'avoir de l'abbaye. Cette opération durera 4 jours. Haute Seille fut choisie comme maison de réunion.
Le 10 janvier 1791, tous les religieux demandèrent à sortir purment et simplement. Seuls l'Abbé et le prieur accablés par la maladie décidèrent de rester là. La mise en vente des immeubles de Beaupré eut lieu en février 1791.
En 1793, l'ordre vint du gouvernement de réunir dans une même tombe tous les ossements des divers membres de la famille ducale. L'exhamation eut lieu à Beaupré.
En 1796, un incendie se déclara dans les bâtiments. Un groupe de soldats maraudeurs mit le lieu au pillage et empêcha les secours de s'organiser. Ce n'est plus aujourd'hui qu'une simple maison de ferme.
L'infirmerie de l'abbaye a été rasé en 1977. Il ne subsiste que la poterie de l'abbaye et deux tours de l'enceinte monacale. L'accès au site n'est pas autorisé par le propriétaire. Une barrière ferme la route qui y accède.
La ferme des Mossus
Le nom vient d'un ancien étang asséché dans les années 1840, peu profond, rempli de roseaux et de plantes aquatiques qui lui donnaient un aspet de terrain recouvert de mousse ou "mosse" en patois.