Horaires d'ouverture

La Mairie de Moncel est ouverte au public

> Lundi : 17h00 à 18h00

> Jeudi : 17h00 à 18h00

En dehors des heures de permanence, il est possible de prendre rendez-vous pour être recu en Mairie :

> Télephone : 03 83 74 07 99

HORAIRES

Horaires d'ouverture

La Mairie de Moncel est ouverte au public

> Lundi : 17h00 à 18h00

> Jeudi : 17h00 à 18h00

En dehors des heures de permanence, il est possible de prendre rendez-vous pour être recu en Mairie :

> Télephone : 03 83 74 07 99

HISTOIRE

Accueil

>

Vivre à Moncel

>

Histoire

La première maison du village aurait été construite au Guè de Moncès, au bord du chemin menant à Beaupré. On parle déjà d'un village en 1150.

FOLMAR V de Lunéville, Comte de Metz, est à l'origine de la fondation de l'Abbaye de Beaupré (un lieu plaisant de bord de Meurthe qui sera dénommé "Bellum pratum", traduit ensuite par Belprez et enfin Beaupré) pour des religieux de l'Ordre de Citeaux.

La règle de vie des Cisterciens de Beaupré est celle éditée par Saint Bernard de Clairvaux : le travail agricole.

A son apogée, Beaupré comptera jusqu'à 56 religieux et une soixantaine de convers (un convers est un religieux non prêtre soumis à l'obéissance monastique).

Le village de Moncel fut détruit en 1224. Hugues, Comte de Lunéville et Conrad, son frère, construisent la nouvelle Ville de Moncel ("Novam Villam de Monceas").

Moncel fut ruiné et dépeuplé à plusieurs reprises durant les guerres sous les règnes de Louis XIII et Louis XIV (une seule famille avait survécu aux dévastations). En 1645, pendant la Guerre de Trente Ans, le village est à nouveau ruiné, l'église est détruite : elle sera reconstruite en 1700.

Cette terrible époque marqua longtemps le village de Moncel puisqu'en 1738, "la commune de Moncel est une des plus pauvres de la Dépendance de Lunéville ; quelques paguis font tout son revenu. Il n'y a que deux habitants logès dans des maisons leur appartenant, toutes les autres sont au sieur de Vassard, conseiller au Parlement de Metz".

La première maison du village aurait été construite au Guè de Moncès, au bord du chemin menant à Beaupré. On parle déjà d'un village en 1150.

FOLMAR V de Lunéville, Comte de Metz, est à l'origine de la fondation de l'Abbaye de Beaupré (un lieu plaisant de bord de Meurthe qui sera dénommé "Bellum pratum", traduit ensuite par Belprez et enfin Beaupré) pour des religieux de l'Ordre de Citeaux.

La règle de vie des Cisterciens de Beaupré est celle éditée par Saint Bernard de Clairvaux : le travail agricole.

A son apogée, Beaupré comptera jusqu'à 56 religieux et une soixantaine de convers (un convers est un religieux non prêtre soumis à l'obéissance monastique).

Le village de Moncel fut détruit en 1224. Hugues, Comte de Lunéville et Conrad, son frère, construisent la nouvelle Ville de Moncel ("Novam Villam de Monceas").

Moncel fut ruiné et dépeuplé à plusieurs reprises durant les guerres sous les règnes de Louis XIII et Louis XIV (une seule famille avait survécu aux dévastations). En 1645, pendant la Guerre de Trente Ans, le village est à nouveau ruiné, l'église est détruite : elle sera reconstruite en 1700.

Cette terrible époque marqua longtemps le village de Moncel puisqu'en 1738, "la commune de Moncel est une des plus pauvres de la Dépendance de Lunéville ; quelques paguis font tout son revenu. Il n'y a que deux habitants logès dans des maisons leur appartenant, toutes les autres sont au sieur de Vassard, conseiller au Parlement de Metz".

La seigneurerie et le fief de Moncel devinrent en 1751 la propriété de Jean Charles Joly de Morey (1703-1767), conseiller au Parlement de Nancy. Le territoire de Moncel va appartenir durant près de 20 ans à la famille Joly de Morey avant de tomber dans les mains de ceux qui profitèrent des troubles de la Révolution pour se le procurer à vil prix.

En 1779, 3 baillages sont présents autour de Lunéville (existence entre 1968 et 1790)

> Moncel sur Meurthe

> Les censes de la forêt de Mondon

> Cense-fief de Mississipi

ND : le cens était une redevance annuelle, foncière et perpétuelle qui est due par celui qui possède la propriété utile d'un fonds.

Le village ancien de Moncel s'est implanté près du gué, autour de son église, de son cimetière et de ses deux grosses fermes du 18e siècle dont l'une aurait servi de relai de diligence.

LE BLASON

C'est le blason de la Maison de Moncel, famille d'ancienne chevalerie lorraine. Impossible de déterminer une date de création à ce blason, qui a traversé les âges, mais qui est bien antérieur au 17ème siècle.

De gueules aux cinq annelets d'or ordonnés en sautoir.

Le "Gueule" est un émail héraldique de couleur rouge. Entre le XII et XIIIème siècle, c'est l'émail le plus employé dans les armoireries (en monochrome, il est représenté avec des hachures). Il est le symbole d'amour ardent pour Dieu, de vaillance, de hardiesse. Les annelets d'or symbolisent les anneaux des chevaliers.

HISTOIRE INSOLITE DE L'ÉGLISE

L'église de Moncel-lès-Lunéville
+

Située entre la rivière et la route nationale, elle n'est pour ainsi dire qu'une simple chapelle dont la construction date de 1837. Elle se trouve à la place de l'ancienne église, réédifiée vers l'an 1700 à la suite de la guerre de 30 ans durant laquelle elle fut détruite. Elle est entourée du cimetière et dédiée à Saint Martin.

Afin de préparer l'exposition universelle de 1889, le ministère de l'Enseignement public demanda aux instituteurs de France de produire une monographie sur la commune où chacun enseignait.

A Moncel-lès-Lunéville, c'est l'instituteur Jean-Baptiste URY qui, en 1888, écrivit un document très intéressant qui permet d'en savoir un peu plus sur la petite église du village.

On peut lire alors cette anecdote : "Dans les fouilles faites avant la reconstruction en 1837, on a trouvé une pierre calcaire de 6cm d'épaisseur et 0.60 cm de face. Dans un trou carré creusé sur une arrête de cette pierre se trouvait une boîte de plomb de 3cm de hauteur fermée par un couvercle à charnière et renfermant quelque chose qui ressemblait à une phalange de doigt.

Cette phalange était enveloppée dans un papier sur lequel étaient écrits ces mots en latin "Reliquieve Sancti Bonifaci martyris ex legione Thebeorum". Ce qui peut se traduire ainsi : relique de Saint Boniface, martyr de la légion Thébaine.

HISTOIRE DES RUES/QUARTIERS DU VILLAGE

Rue de la machine
+

C'est lors de travaux de reconstruction d'une maison qu'ont été découvert les débris d'une machine qui fonctionnait au moyen des eaux de l'étang. Il n'existe plus, aujourd'hui, de trace de ces débrits.